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 Jang Jae Seong (Première Vague)

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Faction Bleue


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Âge : 18 ans.
Amour : J'ai des sentiments pour le volontaire et je suis en paix avec moi-même à ce sujet.

Nombre de victimes : 1
Coupons : 583
Contenu du Sac : .
Une 3DS + quelques jeux
Un ordinateur portable
Un hoodie
Une clé usb
Un iPhone à moitié démonté
Un carnet empli de formules mathématiques + un stylo
Une paire d'écouteurs
Deux bouteilles d'eau (1L5)
Une carte de l'île
Une boussole
Une lampe torche
Un roman
Un chat
Deux rasoirs droits
Un petit réchaud à gaz
Un fouet
Un sac de couchage
Une bombe poivre + recharge
Deux piles pour montre
Une montre à moitié démontée
Deux colliers BR de joueurs décédés
Une lettre de sa mère + une photo d'eux deux

Avatar : Yong Jun Hyung (BEAST)
Pseudo : LaMarquise.
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Messages : 6363
Activité RP : 0









MessageSujet: Jang Jae Seong (Première Vague)   Jeu 28 Fév - 23:02

FICHE DE PRÉSENTATION
Nom & Prénom :Jang Jae Seong

Age :17 ans

Année d'étude :Terminale

Date de naissance :Le 1er juillet

Nationalité :Coréenne

Ville de résidence : Incheon

Date d'arrivée sur l'île :Le 15 mai 2013

Groupe :Bleu

Avatar :Yong Jun Hyung
INVEN

Une 3DS
Des jeux de 3DS
Une lampe torche à secouer
Un paquet de gommes
Un hoodie
TAIRE

Une clé usb
Un livre de sudoku
Un stylo
Un iPhone
Une paire d'écouteurs
CARACTÈRE

Pour apprendre à connaître un peu plus un des nouveaux participants au Battle Royale, nous avons décidé d’arpenter son lycée à la recherche de gens qui le connaissaient, histoire de nous dresser un petit portrait chinois du jeune homme qu’il était. Malheureusement, il semblerait que le jeune homme n’ait que peu d’amis et sa mère n’a pas voulu répondre à nos questions.

« Jae Seong ? Ah, oui… Jang Jae Seong ? Je me souviens de lui. En fait, on est dans la même classe depuis le primaire. C’est fou de penser que ça aurait pu être moi plutôt que lui, n’est-ce pas ? C’est presque comme si j’y avais échappé de peu. Ça me fait flipper d’y penser… Ah oui, comment il était ? Bah, pour être franc, il n’y a pas grand-chose à dire à propos de Jang. Il était toujours dans le fond de la classe, histoire de pouvoir jouer à un jeu vidéo sans se faire prendre la main dans le sac. Ce qui était chiant, c’est qu’à chaque fois que le prof lui posait une question, il répondait sans hésitation, comme si ça allait de soi. Ou comme s’il avait suivit le cours alors que… ben ça devait pas trop être le cas. Enfin, moi je sais pas. J’étais pas dans sa tête et j’en suis bien content. Vous savez ce qu’on dit à propos des p’tits génies, non ? Ils sont un peu dérangés ou… inadaptés ? Ouais, il était toujours à la tête de la classe… Pour ce que ça change. Quand t’es considéré comme un looser dans ton école, c’est pas les notes qui te réconfortent. »
▬ Park Il Hoon, 17 ans, lycée des sciences d’Incheon.

« Oh, intelligent ? Clairement… J’ai enseigné les mathématiques avancées à Jae Seong pendant deux ans et je n’ai jamais eu à me plaindre de ses notes. Pourtant, ce n’est pas pour autant que je souhaiterais à mes collègues de l’avoir dans leur classe. Il y a clairement des élèves pires que lui, parce qu’il faut avouer qu’il n’est pas turbulent. Toutefois, il n’écoute pas. C’est la croix et la bannière pour réussir à attirer son attention. Toujours perdu dans un songe quelconque. Je ne sais pas trop ce qui se passe sous cette tignasse trop souvent colorée, mais ça doit fonctionner à plein régime… et pas toujours comme il le faudrait ! Pourquoi me demandez-vous ça ? Le Battle Royale...? Oh mon Dieu… »
▬ Baek Hyun Hee, enseignant de mathématiques au lycée des sciences d’Incheon.

« Vous  pourriez être surpris des bons élèves que j’ai malgré la perspective très scientifique de cette école. Ça ne veut absolument rien dire. Plusieurs de ces étudiants vont devenir de grands sportifs. Par contre, Jang Jae Seong, c’est une autre histoire… Vous savez,  le type qui n’est pas capable d’attraper une balle ? Ça, c’est Jang… Je ne parierais pas sur lui si je devais choisir un poulain dans ce jeu ! Eh bien quoi ? Pourquoi me regardez-vous de cette façon ? Si le Nouvel Empire de Corée instaure ces jeux, ce n’est pas pour rien. Mieux vaut en rire qu’en pleurer ! Quoi ? Des enfants ? Non, je n’en ai pas. Pourquoi ? »
▬ Im Soo Hyuk, enseignant de sport au lycée des sciences d’Incheon.

« Oh, lui ! Je ne veux pas vous choquer, mais ce type… il était homo, quoi ! Sérieux ! Et je pense qu’il ne se l’avouait même pas à lui-même. Il m’a invité un soir. Vous comprenez… je ne le savais pas encore à ce moment. Sinon, je n’aurais jamais accepté ! Je ne sors pas avec des garçons… comme ça… Et il était mignon. Il a toujours eu un petit quelque chose, je ne saurais pas comment l’expliquer. De l’attitude qui lui collait à la peau. C’était séduisant. Alors j’ai dis oui. Mais j’ai vite compris qu’en fait, il ne s’intéressait pas vraiment à nos sorties. Oui, oui… on a été en couple un petit moment. Mais vous comprenez, je ne savais pas. Vous pensez qu’il voulait tromper les gens en m’utilisant ? Quel salaud, quand même ! Je l’ai laissé et peu de temps après, je l’ai vu les lèvres collées à celles d’un type. J’ai compris tout de suite… Ah ben justement, le voilà. Moi, j’en ai parlé à personne. Je cherche pas les ennuis… Et puis, c’est un peu gênant, quoi. »
▬ Lee Min Ah, 17 ans, lycée des sciences d’Incheon.

« Qu… Quoi ? Jae Seong ? Oh… Oui, je le connaissais. Écoutez, je n’ai pas beaucoup de temps, je dois aller en classe de littérature. Quelques mots à son propos ? C’était… un garçon à la personnalité beaucoup plus intéressante que les gens ici voulaient bien le croire. Des épreuves, il en a surmonté. Son père n’était pas un homme bien. Il avait aussi du mal à s’intégrer ici. Pourtant, il avait beau avoir ce petit air farouche lorsque vous l’approchiez, vous pouviez le découvrir rapidement. Et j’ai aimé ce que j’ai découvert. Jae Seong est… En fait, c’est drôle parce que personne ici ne me croirait à m’entendre, mais Jae est vraiment très romantique ! Quoi ? Comment je sais ça ? Rien… Je disais ça comme ça. Je dois filer, maintenant… »
▬ Do Min Ki, 17 ans, lycée des sciences d’Incheon.

« J’ai juste une chose à vous dire : il tiendra pas longtemps. Faible, peureux. Jang doit déjà être froid à l’heure actuelle. Dur ? Non, j’suis pas dur. Juste réaliste. Foutez-moi la paix, maintenant… »
▬ Son Young Bae, 18 ans, lycée des sciences d’Incheon.

PHYSIQUE

Silencieusement posé devant le miroir, Jae Seong semble perdu dans sa contemplation. Loin de le faire par simple narcissisme, il lui semble qu’il doit faire le point sur son apparence, soudainement. C’était peut-être un truc d’adolescent. Pas mal dans sa peau… Mais sans pour autant s’adorer à la folie. Parce que pour Jae Seong, les jours d’école étaient compliqués. Populaire ? Non, vraiment pas. En même temps, les jeunes populaires ne sont pas ceux qui passent leurs journées devant un écran d’ordinateur ou un jeu vidéo. Lorsqu’elle est vraiment exaspérée, sa mère lui assure qu’il ne s’aide pas… avant d’essayer de s’excuser avec des gâteaux faits maison. Parce que malgré tout, on ne soigne pas les maux de l’âme et du cœur à coup de remarques acerbes. Jae Seong les connaissaient bien, celles-là. Pas nécessairement de sa mère, qui ne s’énervait que très rarement contre lui, sauf lorsqu’elle avait vraiment eu une dure journée. Et qui aurait pu le lui reprocher ? Non. En fait, il songeait surtout aux étudiants de son lycée, qui s’ils l’oubliaient la majorité du temps, aimaient railler lorsqu’ils se souvenaient qu’il existait. Mais ça, c’était le propre de chaque jeune qui n’avait pas le mérite de faire parti de l’équipe sportive ou de l’élite sociale. Et dans le fond, Jae Seong évitait le pire, probablement parce que malgré tout, physiquement, il n’était pas non plus le dernier des perdants.

Son mètre soixante-dix-neuf aide probablement à ce qu’on ne le prenne pas complètement pour un mec sans ressources. Mince, mais pas maigre, il a même des épaules joliment carrées, bien qu’il n’ait clairement pas la silhouette pour qu’on craigne qu’il ne nous foute la raclée d’une vie. Au moins, c’était de bonnes constatations même s’il y avait toujours un « si » et finalement, ça fait brièvement sourire Jae Seong. Il en profite pour s’attarder sur son visage. Ses lèvres généreuses, mais étroites, se voiyaient souvent parées d’une petite moue, qu’elle soit dédaigneuse ou ennuyée. Le pire ? C’est qu’il ne la forçait jamais vraiment. Mais, à ce qu’on disait, JS avait de l’attitude. À cette pensée, il lève brièvement les yeux au ciel. Oui bon, hein… Mais il avait beau le nier, il savait que c’était indéniable. Ça se voyait même sur ses photos de maternelle ! Ça aussi, selon sa mère, c’était ce qui gardait les autres loin de lui la plupart du temps. Qu’on ne s’y trompe pas : il avait des amis. Juste très peu. Et de toute façon, JS avait l’habitude de penser que son attitude était ce qui les tenait en respect, plutôt que « loin ». C’était plus classe et surtout, plus près de la réalité ! On aime pas emmerder un type qui vous toise de haut, pas vrai ?

Ses yeux à l’amande douce et peu étirée communiquaient très bien ses sentiments, quant à eux et ça, il le savait fort bien et ce n’était pas pour lui plaire ! Une porte sur son âme ? Carrément et pour peu qu’on connaisse la bête, on apprenait très bien à déchiffrer ses regards ! Grognement de la part de JS, cette fois. Il n’était pas fan du principe, il faut dire. Son regard se pose ensuite sur sa tignasse indomptable, dans laquelle il vient passer une main pour tenter de les replacer un peu, en vain. La couleur de ses mèches jamais longues, mais jamais trop courtes non plus change en fonction de son humeur et il est rare qu’il se prive d’une teinture maison que sa mère se fait un plaisir de lui appliquer ! Elle préfère probablement encore avoir un certain contrôle sur la teinte qui va en ressortir, histoire d’éviter le bleu électrique et le vert pelouse ! Pour le moment, il avait plutôt opté pour un brun aux reflets miel qu’il affectionnait tout particulièrement et qui avait le mérite de ne pas trop faire grogner la direction de son lycée, ce qui était malgré tout un plus indéniable !

Ce que sa mère n’avait découvert que très récemment et qui l’avait fait hurler un bon coup, par contre, c’était les deux tatouages qui ornaient sa peau… JS n’avait pas exactement songé à un bon endroit pour les planquer « avant » de les faire. Il avait plutôt commencé à chercher des moyens de les cacher après coup, ce qui n’avait clairement pas été une bonne idée. Du coup, forcément, sa mère avait fini par s’en rendre compte et ça avait fait un drame pas possible ! Pour deux vulgaires tatouages ! Bon, très bien… Disons qu’ils n’étaient pas exactement du genre qu’on pouvait cacher facilement… Mais tant qu’à se faire tatouer, il fallait que ça paraisse un peu, pas vrai ?! L’un d’entre eux s’étire sur sa clavicule gauche et un peu plus bas, long et gros, mais pas assez pour en être ridicule. C’est une phrase très stylée qui représente pour lui la douleur d’être le fils de son père. « Born again, still your son. » JS avait l’impression de ne jamais pouvoir se défaire des chaînes que son père avait créées pour lui et ça le tuait. Ce tatouage était une façon de hurler sa douleur. Le second s’étire sur tout l’avant-bras droit -pas subtil, il savait…!- et était en latin. « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain. » JS pouvait au moins se vanter de sa culture G et le Carpe Diem l’avait toujours touché.

JS pousse un petit soupir en se détournant finalement du miroir devant lequel il avait procédé à sa petite inspection personnelle. Ce soir, il avait rendez-vous avec une fille. Il ne savait même pas pourquoi il avait fait ça. Peut-être pour faire taire les rumeurs une bonne fois pour toute, bref… Sa mère était un peu extatique. Lui avait envie de s’enfoncer six pieds sous terre. Avec tout sauf énergie, il attrape son parfum sur sa commode, sans plus faire attention à l’image que lui renvoyait le miroir.

HISTOIRE

« Ne me jugez pas, vous ne me connaissez pas. », murmure lentement le jeune homme, d’une voix si basse qu’il faut se pencher un peu en sa direction pour être certain de comprendre. La tête légèrement penchée vers le sol, Jae Seong semble se perdre dans ses pensées un court moment et celles-ci ne semble pas être des plus plaisantes. « Pourtant, c’est ce que tout le monde a toujours fait. L’adolescence est une étape vraiment plus difficile qu’on pense. Et lorsqu’on me dit que ça devient pire en grandissant… Bref, peu importe. De toute façon, ma vie est devenue un véritable cauchemar maintenant. À croire que je n’avais pas encore assez donné. Si vous saviez tout ce qu’on découvre sur la nature humaine sur cette île, vous auriez peur de sortir de chez vous. Vous saviez que selon certaines études, vous croisez au minimum un psychopathe par jour en allant au boulot, chercher les enfants à l’école, faire du shopping… Le trait dominant de tout bon psychopathe qui se respecte ? L’absence de peur. Et ici, c’est la plus grande arme… »

Le jeune homme se tait encore un instant. Il relève la tête. Jambes écartées, il a posé ses avant-bras contre ses cuisses et se tient dos voûté, mains reliées devant lui dans une attitude masculine qu’on ne lui aurait pas associé rien qu’en entendant les témoignages de ses copains d’école. Serait-ce l’île qui l’a changé à ce point ? « Je viens d’une famille qui s’est brisée toute seule. Ma mère est… une femme incroyable, vraiment. Elle est forte et a longtemps soutenu le poids de notre famille seule sur ses épaules. Alors que mon père restait généralement à la maison, saoul, ou bien sortait dans les bars toute la journée, elle travaillait d’arrache-pied pour nous faire vivre. Je me souviens encore de ces moments où, petit, je lui faisais des crises monstres pour avoir le dernier jeu vidéo à la mode. Ou encore tel jouet que j’avais vu à la télévision ou chez un de mes petits copains. Je ne comprenais pas encore bien notre situation, mais les enfants ne sont pas idiots. Je voyais la lassitude et la tristesse dans les yeux de ma mère. Et pourtant, je continuais… Les enfants peuvent quand même être bêtes, parfois.

Et il y avait autre chose que je voyais chez ma mère. Ces immenses lunettes de soleil qu’elle portait constamment. Et parfois, lorsqu’elle l’enlevait, j’avais l’impression qu’elle s’était mal maquillée. Mais comment une si jolie maman peut se maquiller si maladroitement ? Du noir, bleu, jaune ou mauve tout autour d’un de ses yeux… C’était fréquent. Elle me cachait sa condition du mieux qu’elle le pouvait, mais bien sûr, un jour, je l’appris. Et pas de la plus belle des façons. J’avais huit ans, je venais de faire une connerie, comme tous les enfants de cet âge font un jour ou l’autre. J’avais cassé une petite statuette à laquelle mon père tenait beaucoup, allez savoir pourquoi, lui qui ne tenait à rien sauf à ses bouteilles. Le coup est parti en même temps que les insultes. C’est difficile d’expliquer la douleur… Parce même si mon père était grand et fort, surtout pour le gamin que j’étais, et même si je ressentais très bien la douleur physique, ce n’est pas ce qui m’a fait éclater en sanglots. C’est le geste. La douleur morale.

Il a recommencé. Souvent. Longtemps. Peut-être que oui, malgré tout, j’en veux à ma mère de ne pas avoir arrêté les frais plus vite. L’adolescence a été la pire période pour moi. C’était lourd, de devoir cacher cet aspect de ma vie alors qu’il paraissait sur chaque partie de mon corps. J’ai commencé à fuir la maison. Mon père. Ma mère. Et un jour, alors que j’avais tout juste seize ans, j’ai quitté la maison pour de bon en emportant le strict minimum. J’ai dormi sous un pont pendant trois jours. Cliché, vous direz. Je n’ai jamais autant pleuré de toute ma vie. Même ici, je n’ai pas chouiné à ce point. J’étais perdu et je savais que si je ne trouvais pas vite un moyen de m’en sortir, j’y resterais. Incheon c’est bien joli, mais la nuit, il vaut mieux éviter les rues. Surtout quand on est comme moi et qu’on ne se défend pas trop autrement que par écran interposé… Et bien sûr, ce qui devait arriver arriva… »

Jae Seong marque un temps d’arrêt. Nous sommes pendus à ses lèvres malgré nous. Il y a un certain charisme qui l’enveloppe, étonnamment. Pourtant, celui-ci est étouffé par Jae Seong lui-même, comme s’il essayait de restreindre sa personnalité. C’en est épuisant pour nous qui l’écoutons. Même s’il semble réticent, JS –comme il préfère que nous l’appelons– reprend enfin la parole.  « Il était tard, c’était la deuxième nuit que je dormais sous ce damné pont. Je ne savais pas qu’il valait mieux bouger. Parce que sinon, vous devenez une cible facile. Ils étaient deux, peut-être avaient-ils entre 28 et 30 ans, un truc dans le genre. Ils connaissaient la rue, ça paraissait dans la façon qu’ils avaient de s’approprier le territoire. Ou rien que dans leurs yeux. Je pensais qu’ils en voulaient à mes quelques maigres dollars. Je leur ai tout donné. Mais ils ont rigole et m’ont attrapé… Leurs mains sur ma peau me dégoûtaient au plus haut point. J’essayais de hurler, mais ils m’en empêchaient. Je ne sais plus comment je me suis échappé. C’est probablement le moment de ma vie dont j’ai le plus honte. Non, il ne s’est rien passé. Pas comme vous l’entendez, en tout cas. Je me suis sauvé bien avant. Mais, j’ai eu la peur de ma vie…

Et puis finalement, le lendemain, ma mère était là. Elle m’avait retrouvé. Dans la voiture, toutes nos possessions qu’elle avait pu amener pendant que mon père était parti boire jusqu'à en perdre l’esprit. Ça faisait environ un an qu’on avait commencé une nouvelle vie lorsque soudainement, on m’a arraché à elle… J’aimerais savoir comment elle va. Mais peut-être que c’est mieux pas. Mon arrivée sur l’île a été chaotique. De loin, j’ai même vu un type en tuer un sur la plage à coup de roche sur le crâne. Sur le coup, j’ai paniqué… mais dans le fond, c’est peut-être mieux pour ce garçon. Oui, ça semble cruel. Mais croyez-moi, ce qui est vraiment cruel, c’est de souhaiter à quelqu’un qu’il s’en tire le plus longtemps possible. Ça vous change. Ça vous bouffe de l’intérieur. Vous êtes un animal traqué pour les mauvaises raisons. J’ai nagé jusqu’à une crique où j’ai pu me cacher le temps de reprendre mon souffle. Puis parce que j’ai quand même un certain sens de la survie, j’ai couru. Je ne me souviens même plus combien de temps, mais longtemps parce que j’avais l’impression que j’allais crever quand je me suis enfin arrêté. Ma première journée, je n’ai croisé personne. C’est dans la nuit que ça a commencé à se corser. »

Jae Seong prend une petite pause… et alors que nous croyions qu’il allait continuer, il se lève, attrapant son pull. « C’est assez. Peu importe ce qui arrive… Ce qui compte vraiment, c’est ce qui n’arrive pas. »

QUI ÊTES-VOUS ?

Hahaha… C’est moi qui ai fait la fiche de présentation et vous savez quoi ? Je me hais parce que je sais jamais quoi mettre dans cette partie et c’est l’horreur pour moi xD Bref… xD On m’appelle Mannen’Yuki, entre autre. J’ai 22 ans, bientôt 23 omfg je suis vieille (spéciale dédicace à Panda et Yan qui vont m’adorer =D). J’aime jouer des monsieurs qui aiment d’autre monsieurs, regarder des dramas débiles avec ma mère pour les critiquer, découvrir de nouveaux groupes de musique, acheter des albums de kpop, cuisiner, les cosmétiques et faire du shopping, entre autre. Je suis chiante et je hurle beaucoup, mais généralement, je ne suis pas trop trop rancunière (sauf si vous êtes vraiment con, faut pas pousser mémé dans les orties). Vous allez probablement juste le découvrir à cause du jeu de l’horloge parlante, mais je suis Canadienne et… Je sais plus quoi dire alors on va s’arrêter là xD En plus je viens d’entendre un bruit bizarre à l’étage alors que je suis toute seule et je commence à flipper parce que mon chat aussi l’a entendu et là je vais peut-être mourir et jamais finir cette fiche et en plus j
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Jang Jae Seong (Première Vague)

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