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 Ce matin, un lapin... || Song Elbereth ||

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▬ Un hoodie noir
▬ Une trousse de toilette contenant en prime un antiseptique et des compresses
▬ Un peigne & du dentifrice

▬ Une gourde
▬ Un fond de thermos de café
▬ Une carte de l'île avec ses zones
▬ Une boussole
▬ Une lampe torche (avec piles)
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▬ Un livre sur les tactiques militaires
▬ Un briquet
▬ Une balle anti-stress
▬ Une paire de baguettes de batterie neuve
▬ Un chapelet, auquel est attachée une bague de femme en argent.

▬ Un tekken recouvert de poison
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MessageSujet: Ce matin, un lapin... || Song Elbereth ||   Lun 7 Juil - 16:28

17 septembre 2013
à 17h48

À l’affut du moindre bruit suspect, du moindre bruissement, d’une brindille qui craque, j’avance doucement, les genoux légèrement plié, prêt à me lancer d’un côté ou de l’autre si jamais quelqu’un venait à me prendre par surprise. Dans ma main, je tiens fermement mon tekken, les deux poings fermés tel un boxeur prêt à un nouveau round. Je prête attention à chacun de mes mouvements, pour ne pas faire de bruit inutile, ainsi j’avance lentement, mais je sais qu’au moins, on ne me verra pas arriver comme un boulet de canon.

Si je fais preuve de tant de prudence, c’est que je sais ne pas être seul dans les parages. Quelques minutes auparavant, un bruit de pas s’est fait entendre… puis plus rien. Comme si la personne qui était à l’origine de ces bruits s’était immobilisée, à l’abri des regards indiscrets. Un chasseur chassant sa proie. La question est de savoir qui est la proie : moi ? Ou alors, une autre personne dans les parages ? Quoi qu’il en soit, il n’est pas question de baisser la garde en de telles circonstances. Être blessé après seulement deux jours sur cette île serait une honte pour un soldat entrainé. Et armé qui plus est. La chance était avec moi ses derniers temps vraisemblablement : un tekken empoisonné. Rien de mieux pour tuer quelqu’un sans trop d’effort. Je n’ai jamais été un fan des armes de poings comme celle-ci, raison pour laquelle lors des entrainements au maniement des armes, je n’ai que peu pratiqué avec ce genre d’arme, j’aurais préféré une lame plus longue, prolongeant mon bras et ainsi mon allonge. M’approcher sans avoir au préalable eu le droit à de belles blessures aurait alors été presque impossible. Néanmoins, je ne peux me plaindre pour l’instant. L’arme que j’ai est petite, il m’est donc facile de marcher en toute discrétion, l’arme au poing, avec une lame plus longue, je n’aurais pas pu faire preuve d’autant de discrétion.

J’avance toujours, plus discret que jamais : j’entends quelqu’un marcher, non loin d’ici. Et si mon ouïe n’a pas perdu de sa finesse, ce n’est pas la même personne que précédemment : le pas est plus léger. Peut-être une femme, ou alors un homme plus petit et mince. Je m’arrête de marcher, à présent accroupi, caché par la dance végétation, observant avec attention le nouveau venu : enfin la nouvelle venue. Une femme, bingo ! Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle ne semble pas inquiète par le bruit qu’elle fait : un tractopelle pourrait presque passer inaperçu. Le chasseur de tout à l’heure semble du même avis. Il surgit à son tour, plus proche d’elle que de moi, et se jette sur la demoiselle avec comme seule arme sa force physique. Ce qui est déjà pas mal, quand on voit sa carrure imposante comparé à celle de la sa proie.

Je pourrais rester là, à attendre qu’ils s’entre-tuent, puis achever le survivant et récupérer ainsi leurs affaires. Mais l’instinct me pousse à sortir de ma cachette, le poing serrant le tekken plus fort que nécessaire. Mon corps entrainé sait de lui-même ce qu’il faut faire sans que j’aie besoin de réfléchir à une stratégie. Un coup de pied dans les côtes de l’agresseur l’écarte de sa proie, avant qu’il ne puisse de nouveau la frapper, puis je m’élance sur lui, mon poing vide s’abattant sur sa cage thoracique. À son tour, il m’envoi valser contre un arbre d’un coup de pied dans le ventre, vidant par la même occasion mes poumons de l’air qu’ils contenaient. L’homme n’est pas plus grand que moi, mais il bénéficie de l’avantage de la masse musculaire : je ne pourrais pas l’avoir en l’attaquant de front. Jugeant des yeux la falaise, l’adversaire, puis de nouveau la falaise, je sais enfin ce que je dois faire. Je glisse le tekken dans mon sac - la manœuvre serait trop dangereuse sinon, je pourrais m’empoisonner moi-même sans le vouloir - puis je lance ledit sac sur mon adversaire, tenant néanmoins bien fermement la sangle du sac pour ne pas risquer de perdre tout ce que je possède. L’arme improvisé frappe de plein fouet ma cible, rien de bien dangereux, mais c’est assez pour le désorienté, me laissant ainsi le loisir de lui donner à nouveau un coup de pied : lui est envoyé au bord de la falaise, tandis que mon atterrissage, non sans mal, m’étourdisse, alors que ma tête a cogné trop fort le sol rocailleux.

Un bruissement suffit à m’indiquer que je suis mal : le chasseur est encore en état de me tuer… serrant le poing, me préparant à une riposte, aussi médiocre soit-elle de ma part, mais rien ne vient. En relevant les yeux, il n’y a plus de personne à combattre : la demoiselle en détresse est toujours en un morceau même si je ne parviens pas à voir de là où je suis si elle a été malmené ou non, et mon sac est au sol, son contenu éparpillé à côté de moi. Quant à l’autre… disparu.

Prenant appui sur le sol pour me relever, je ne lâche pas des yeux la jeune femme. On ne sait jamais, des envies meurtrières pourraient la pousser à m’attaquer à présent. Debout, ma tête commence à tourner : mauvaise nutrition, bagarre et hématome sur le crâne ne font jamais bon ménage. « Ça te ne dirait pas de vérifier si l’autre gars est bien mort en tombant de la falaise ? En ce qui me concerne, tant que cette île continuera à tanguer ainsi, je préférerais me tenir éloigner du bord. » Il est très peu probable qu’il ait survécu à la chute qu’il a du faire, mais je préfèrerais en être sûr.

Pendant que la demoiselle en détresse pèse le pour et le contre quant à ma requête, je m’accroupis pour remettre toutes mes affaires dans mon sac, récupérant par la même occasion le tekken que je glisse de nouveau à mon point. « Rien de casser ? » Heureusement pour moi, je n’ai rien perdu pendant la bagarre : tout ce qu’il y avait de mon sac est encore là. « La discrétion c’est pas ton fort à toi n’est-ce pas ? La prochaine fois, fait gaffe : tu vas pas faire long feu en continuant comme ça. » Le tact n’est pas une de mes vertus, peut-être à cause de mon instructeur qui ne cessait de me crier des ordres à tue-tête, à la manière d’un poissonnier. Une fois mes affaires récupérés, je lance mon sac sur l’épaule, me redresse et observe un peu la demoiselle : bien plus petite que moi, fine et vraisemblablement d’une légèreté remarquable, je sais à présent pourquoi je n’ai pu m’empêcher de voler à son secours. Si fragile d’apparence, même un militaire entraîné à observer les gens mourir ne pourrait se résigner à voir toute vie quitter ce corps si frêle. « Alors ? Aucune chance pour lui de survivre à une telle chute ? »

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MessageSujet: Re: Ce matin, un lapin... || Song Elbereth ||   Ven 11 Juil - 18:10

Ça ne va pas. Je commence à saturer. Il y a encore quelques jours, même après avoir tué quelqu'un - légitime défense je précise - je sentais en moi une once d'espoir se creuser un trou au fond de moi, y siéger afin de me faire tenir. Seulement, aujourd'hui je me suis piégée. Mes mains tremblent, je le vois bien, je n'arrive plus à les contrôler. Aujourd'hui, elles ont commis l'irréparable, rien qu'en y repensant, je me sens mal. Je courrai parce qu'un homme me pourchassait. Je vais finir par croire que quelque chose chez moi attire les tarés, ça fait le troisième fou furieux que je me coltine et dans la tas, un seul est mort et je ne sais comment. Je courrai comme je sais si bien le faire, l'endurance était mon point fort. S'il y a bien une chose que je ne regrette pas de ma vie, c'est mon inscription dès toute jeune au club d'athlétisme. Je regardai pas vraiment devant moi, je fonçais juste, il me faisait peur. Puis j'ai foncé dans cette fille qui a surgit de nulle part. Elle était belle, grande, fine et élégante malgré le fait qu'elle semblait aussi impropre que moi. Elle m'a simplement engueulée mais je ne l'écoutait pas, j'avais trop peur qu'il soit là, le chasseur cependant, je semblais l'avoir semé. Je me méfiais d'elle par la même, mais pas une seule once d'agressivité émanait de ses pores. Je ne sais pas si le fait que j'avais l'air paniquée à cause de mon chasseur lui a fait baissé toute méfiance, mais elle s'est mise dos à moi, cherchant je ne sais quoi dans son sac. C'est là que j'ai hésité, peu de temps mais assez pour que je recule presque. J'ai tendu mon câble de téléphone et je me suis jetée sur son coup. Elle était rouge, cela se voyait sur son collier. J'ai continué à serrer, j'ai failli abandonner en l'entendant couiner, en la sentant se débattre, en la sachant lutter pour sa survie. C'était horrible. Puis finalement, plus rien, plus aucun signe de vie, je l'ai tuée.

Depuis je vogue, les mains tremblantes et l'esprit en bouillie. J'ai tué une personne sans qu'elle ne m'ait attaquée. Je n'avais senti aucun remords pour la première personne sachant les desseins horribles qu'elle me destinait, ici, c'était tout un autre cas. Rien à fiche du bruit, si ce chasseur veut me retrouver et me tuer, qu'il essaie. Je ne suis même pas en mesure de me dire si je me défendrai ou non. Soudainement, une douleur me lance sur mes côtes et ma main se pose directement dessus. Satané militaire de mes deux. Cela fait quelques jours que j'ai été frappé par ce malotru mais la douleur ne s'est toujours pas atténuée. Est-ce cassé? Finalement, j'entends un bruit. Je vois ce foutu chasseur s'approcher de moi et je n'ai pas de temps pour réagir, un coup en plein ventre, je percute un arbre et me laisse choir contre lui. Mon côté droit me fait extrêmement mal, paniquée, je ferme les yeux en attendant les coups suivants mais rien. Seulement des sons de lutte. Un autre homme?

Je regarde, subjuguée, le spectacle qui se déroule devant moi. Un jeune homme, tout fin, géant est venu à mon secours. J'ai du mal à y croire mais c'est pourtant bien ce qui se passe à moins que finalement le chasseur m'ait assommée et que je m'invente une rescousse alors que je suis évanouie. La scène se déroule trop rapidement pour que je discerne tous les mouvements effectués par les deux combattants. Le peut-être gentil tombe au sol alors que le sac qu'il a envoyé à l'attaquant fait que ce dernier tombe de la falaise. Mon coeur se serre. Pas que j'éprouve une compassion à la limite du syndrome de stockholm envers mon stalkeur, mais parce que tout simplement je me dis, encore une personne devenue folle et tuée dans sa perte de raison. Cette île est maudite, je la hais.

Finalement, l'inconnu semble se sentir un peu mal. J'accède alors à sa requête avec un peu de mal pour me relever, mes côtes me faisant souffrir. J'avance vers le bord lentement, n'aimant pas trop l'impression de vide qui s'en dégage et autant dire que voir le corps explosé du chasseur en contrebas ne me réjouit pas. Je n'avais jamais remarqué à quel point le sang d'un homme puisse être aussi éclatant... Lorsqu'il me demande si je vais bien, je pense directement à mes côtes. Je me tourne vers lui, m'avançant lentement vers lui, préférant m'éloigner du vide. Je me baisse afin de récupérer mon sac et me redresse en me tenant l'endroit douloureux. « Pas plus qu'avant... et toi? » Je le toise longuement et je ne peux m'empêcher de penser qu'il est extrêmement beau. Peut-être que le fait que je le considère comme mon sauveur accentue l'agréable de son physique mais objectivement, il ne devait pas être le moins côté de son école.

Mes sourcils se froncent. Il a beau être à mon goût physiquement, semblerait qu'il m'énervera rapidement. Mon poing libre se serre et je me mets à râler, d'une voix basse, histoire de ne pas rameuter toute l'île. « Je vais pas faire long feu? Parce que toi oui? Toi tu sais te battre okay j'ai vu ça! Maist u te penses plus fort que les autres? Tu penses survivre? » Alors que je continue à m'énerver toute seule, je remarque à quel point il est grand. Il doit au moins faire vingt centimètres de plus que moi. Sa soudaine question me fait perdre mes moyens, mon regard noir faiblit et me corps se détend. Je tourne le visage de côté, le coeur encore une fois serré. « Il risque plus d'emmerder qui que ce soit... » J'ai faim, je suis crevée, en pleine remise en question et en plus de ça, j'ai une vision dégueulasse en tête. Je le regarde avant de baisser le regard avant de déclarer en essayant de mettre ma fierté de côté... « M... Merci... »Mon coeur rate un battement, je ne suis tellement pas habituée à ce genre de chose. « Je m'appelle Elbereth, mais appelle moi Less. Et toi? »
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MessageSujet: Re: Ce matin, un lapin... || Song Elbereth ||   Sam 12 Juil - 16:37

Sans un mot, la demoiselle se dirige vers le bord de la falaise, pour vérifier si notre nouvel ami commun est bien mort. S’il était encore en vie, j’aimerais éviter qu’il me saute dessus pour se venger la prochaine fois que je croiserais son chemin, alors autant déjà savoir ce qui m’attend. Pendant qu’elle s’occupe de vérifier dans quel état il est, je tâche de récupérer un peu : le coup que j’ai pris en tombant au sol m’ayant quelque peu étourdi. Fouillant dans mon sac, récupérant une bouteille d’eau déjà entamé, je la débouche et en verse le liquide dans ma bouche. Par soucis d’économiser mes ressources, je rationne chaque gorgée et chaque bouchée de nourriture, mais bon sang, ça fait du bien de se désaltérer un peu !

« J’ai déjà vu pire… » lui dis-je en réponse quand elle me demande à son tour comment je vais, après s’être détourné de la falaise. À voir son visage, je me doute de ce qu’elle a dû y voir : un corps inerte, dans une forme certainement peu conventionnel, dû à la chute, et du sang. Les premières fois que l’on voit un cadavre, c’est toujours très difficile. Il faut le temps d’apprendre à rationaliser, et ce doit être encore plus dur quand on était il y a encore peu un étudiant tout ce qu’il y a de plus normal qui, si la vie avait continué sans court sans que Battle Royal n’interfère, n’aurait jamais dû voir un cadavre écraser au sol, comme un vulgaire objet dont on aurait cherché à se débarrasser.

Ma remarque sur ses chances de survies ne semble pas lui plaire, ce qui n’est pas très étonnant d’ailleurs… Les sourcils froncés, le poing serré, elle n’hésite pas à s’énerver, tachant pas bonheur de garder un ton assez bas pour ne pas rameuter toute l’île… peut-être n’est-elle pas un cas si désespéré que ça tout compte fait. « Oui. » C’est clair, net et précis. Oui, je pense, ou plutôt, je sais être plus fort que la plupart des personnes sur cette île. Et encore oui, je pense survivre encore un bon bout de temps. « Écoute ma jolie, tu es bien gentille à serrer le poing, à t’énerver et à te convaincre que tu es assez forte pour te défendre sur cette île, mais soit honnête, tu n’es pas entrainé pour ça. Ton manque de discrétion, et ton état physique montre que ni ton corps, ni t’on esprit n’est fait pour ce genre de choses. La vérité est qu’actuellement, tu es une proie sur cette île. Tu as beau te démener comme tu veux pour échapper aux griffes de tes chasseurs, tu n’es pour l’instant qu’une proie. » Là encore, je suis très direct, mais si je n’y vais pas avec des gants, c’est pour le lui faire comprendre.

Je n’attends pas vraiment de réponse de sa part, pour l’instant, je veux juste avoir son verdict sur l’état de l’autre gars, et elle ne tarde pas à me confirmer sa mort, autant par son visage quelque peu abattu que par sa réponse. Puis finalement, elle me remercie… j’avoue que je suis pris un peu de court. Je n’attendais pas vraiment de remerciement, c’est même assez rare que l’on me remercie, mais ça fait tout de même chaud au cœur. Ou plutôt, c’est parce que je n’en ai pas l’habitude que ça me fait du bien. D’autant plus que ça n’a pas l’air facile pour elle non plus : elle semble être une forte tête. En guise de répondre, je lui souris, un sourire un peu maladroit peut-être.

« Enchanté Less. Moi c’est Seung Ho. » Elbereth. C’est un beau nom, peu courant, mais néanmoins très beau à entendre. « Tu es ici depuis longtemps ? » Elle n’a pas l’air très en forme, son fin visage est marqué par la fatigue, et elle doit certainement aussi avoir faim. Comme moi d’ailleurs. Ici, on n’a pas vraiment l’occasion d’avoir de vraies nuits réparatrice, et il faut économiser sa nourriture si l’on ne veut plus se retrouver sans le moindre vivre. « Écoutes, je ne voulais pas te blesser quand j’ai dit que tu ne ferais pas long feu… » Il est assez rare de me voir présenter des excuses, surtout quand je sais avoir raison, mais elle m’est sympathique, et sur cette île, il est plutôt rare de trouver des personnes chez qui on peut trouver ce côté sympathique que je retrouve en elle. Même si elle est vraisemblablement un peu soupe-au-lait. « … Mais il faut avouer qu’un peu plus de discrétion ne te ferait pas de mal. »

Sans attendre de réponse de sa part, je la contourne, et regarde en contrebas de la falaise. Le sac du cadavre est lui aussi tombé dans la chute. « Eh merde, c’est bien ma veine. » Je retourne vers Less, et l’observe un temps, pensif. Même si je défends la cause de Battle Royal, il est triste de voir des personnes comme elle, sans défense, devoir se battre, tuer pour être de toute manière tué peu de temps après.

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MessageSujet: Re: Ce matin, un lapin... || Song Elbereth ||   Lun 4 Aoû - 13:05

Les sourcils relevés par la surprise, je reste pantoise face au "oui" clair, net et précis qu'il vient de me répondre sans hésitation. Alors, comme ça, pour lui, nouvel arrivant sur l'île, j'ai peu de chance de survivre? Mon égo s'en prend plein la poire depuis quelques jours dis donc. Déjà ce militaire, maintenant lui, je déteste me faire sous-estimer. Ces propos me font mal. Ils sont violents parce qu'ils sont vrais. Il a raison et sa parole m'écrase plus bas que terre. Semblerait bien qu'ici je ne sois qu'un petit moucheron qu'on claquera bientôt sans le moindre effort. Je soupire fortement, je me dois de me ressaisir car je ne désire pas mourir aussi lamentablement. Je ne suis pas si faible que ça. Je suis une tête dure, il faut juste que j'apprenne. Mais comment? Personnellement, je n'ai plus du tout envie de retenter un coup à l'improviste. Suivre ce militaire et ce JS avait été une mauvaise idée, et ne parlons même pas de ma tentative de vole d'arme au fou furieux qu'est Ihn Kyang. Je relève alors mon visage, ancrant mon regard déterminé dans le sien, relâchant ma côte de ma main.  Il faut que je teste avec lui alors. Après tout qui ne tente rien n'a rien.


Je le remercie donc, difficilement. Ça n'a jamais été facile pour moi ce genre de discours, surtout quand c'est sincère. Et pour une fois, je le suis. On m'a toujours dit d'arrêter de faire ma tête de mule, qu'il fallait que je place ma fierté de côté mais je n'ai jamais réussi. C'est la seule chose qui me maintient debout, surtout ici. Oui, je suis fière d'être encore en vie avec tous les bouseux que j'ai rencontré, fier d'être jolie, d'être sportive, d'être moi. Sans cette assurance, sans ma personnalité, comment aurais-je fais pour survivre ici? J'ai besoin de cet égo pour survivre ici, et pour vivre ailleurs. Ca peut paraître superficiel mais je m'en fiche. En somme, il peut se sentir flatté d'être remercié par moi parce que ça arrive rarement. Il est beau, il m'a sauvé, il m'a recadrée, il le mérite bien. «Salut. » Seung Ho, je retiens son nom, ça lui va bien mais je crois bien ne plus être très objective. Je me recule légèrement, reprenant un peu mes esprit. Après tout je ne le connais pas. Et même s'il m'a sauvée, je ne peux me permettre d'être aussi proche de lui sans connaître ses intentions.  « Le premier septembre... T'es nouveau toi, je me trompe?  » Je l'écoute ensuite s'excuser auprès de moi, bien surprise de cela. C'est... gentil de sa part, d'être aussi prévenant - à sa façon bien évidement.  « Apprends-moi s'il te plait.» Demandé-je d'un ton ambitieux en fixant ses jolies prunelles noisettes.  « A survivre. » Je me fiche du sac du mort et de son contenu, je me fiche de ce qui se passe à quelques mètres de là ou encore de ce qu'il se passe en dehors de cette île. Je m'en soucierai une fois que j'aurais son accord. Et je peux vous garantir que je ne le lâcherai pas d'une semelle tant qu'il ne m'aura pas dit oui, aux risques de me faire tuée par lui, je ne renoncerai pas.

Après tout il m'a sauvée. C'est du temps gâché si je meurs par la suite. Il vaut mieux qu'il m’entraîne pour que son acte et sa douleur ne soient pas vains. Je veux lui faire comprendre par mon regard que je ne lâcherai pas l'affaire, je le sais intelligent, je veux qu'il accepte. Je veux pas crever sur cette île merdique!

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MessageSujet: Re: Ce matin, un lapin... || Song Elbereth ||   Lun 11 Aoû - 20:51

Le premier septembre ? Ainsi, elle n’est pas là depuis bien plus longtemps que moi. Ça ne m’étonne pas beaucoup à vrai dire, elle a encore la fraicheur de la belle vie d’étudiante malgré la fatigue, la faim et le stress, et elle n’a pas encore développé cet instinct de survie un peu macabre que je pourrais certainement retrouver chez des personnes ici de plus longtemps.

« En effet, je ne suis pas ici depuis très longtemps : j’ai débarqué le 15 septembre. »

Mon sac callé sur mon dos, je m’apprête à lui « faire mes adieux » et reprendre mon chemin. Non pas que j’ai prévu d’aller quelque part en particulier, mais plutôt parce que je n’aime pas rester immobile. Toujours être mobile en terrain ennemi, et compte tenu du fait qu’on est en permanence en terrain hostile sur cette île, je n’ai pas vraiment intérêt à regarder le paysage très longtemps. Cependant, alors que j’allais tourner les talons, Less me fige de stupeur. Lui apprendre à survivre ? Elle se fou de ma gueule, là ? Mais non, à voir sa tête, ce n’est pas du tout une blague.

« Pourquoi je ferais ça ? »

Je la regarde quelques secondes, et rajoute :

« Le babysitting ne m’intéresse pas désolé. Trouve-toi un autre chaperon. »

Cette fois, j’hésite un peu avant de partir, et au dernier moment, je me retourne vers elle. Sans vraiment que je sache pourquoi, je sais qu’elle ne laissera pas tomber si facilement, et que je ne suis pas prêt de la voir me lâcher la grappe.

« Que les choses soient bien claire : tu comptes simplement chercher à survivre, ou jouer le jeu ? As-tu déjà tué quelqu’un ? Sais-tu ce qu’on ressent quand on voit la mort quitter le corps d’une personne ? »

En attendant une réponse, je me passe machinalement la main dans les cheveux, dans un vain espoir de les recoiffer. Je n’aurais jamais dû les laisser pousser autant quand j’étais au lycée, je sens que je vais le regretter à présent. Si je pouvais prendre un peu de temps pour les couper, ce ne serait pas de refus, mais à vrai dire, pour l’instant, ça ne fait pas partit de mes priorités. La première étant de savoir si Jae Hwa est encore en vie, ou non. Bien sûr, s’il y a bien quelqu’un qui peut survivre ici, c’est lui, et j’ai du mal à l’imaginer mourir sans avoir emporté dans sa tombe toute l’île entière, mais les choses sont tellement imprévisibles. Après tout, qui aurait pu croire que je serais finalement envoyé aussi sur cette île ?

« As-tu rencontré beaucoup d’autres personnes sur cette île ? »

Je ne sais même pas pourquoi je lui demande ça. Les chances pour qu’elle ait rencontré Jae Hwa récemment sont tellement minimes que même un mathématicien ne se serait pas aventuré à les calculer. Mais rien ne me coute de demander de toute manière. Et au fond, si il s’avérait qu’il y avait des possibilités pour que je puisse lui soutirer des informations sur mon frère d’arme, alors je lui devrais au moins quelques cours de survie. Et puis, je ne l’ai pas sauvé pour entendre son nom dans les hauts parleurs juste après nous être séparés. Même si je ne la connais pas vraiment, elle est la première personne à qui je parle sur cette île, et la première qui ne me regarde pas comme une souris regarderait un chat, bien qu’elle m’aurait certainement regardé ainsi si elle m’avait vu tué quelqu’un pour autre chose que sa propre vie.

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MessageSujet: Re: Ce matin, un lapin... || Song Elbereth ||   Ven 29 Aoû - 12:51

Mon coeur bat à tout rompre, s'en devient douloureux. Maintenant que je dois subir l'attente d'une possible réponse de sa part, je commence à regretter de lui avoir demandé cette faveur. Ce n'est pas que je n'ai pas envie de faire des efforts pour m'adapter et survivre sur cette île, mais que j'ai peur que ceux-ci soient vain, que, qu'importe le temps d'entraînements, la sueur que j'aurais laissé, les efforts que j'aurais faits, il y ait des chances que ça ne fonctionne pas. J'ai peur de mourir comme une merde, humiliée lamentablement. C'est ma plus grande crainte. Si déjà je dois mourir, alors je veux donner du fil à retordre à mon adversaire, et c'est pas gagné. La preuve en est ce militaire qui a matraqué et trimbalé mon corps comme s'il n'était fait que de plumes. Finalement, il me pose une question à son tour. Je n'ai pas très envie d'y répondre, parce que j'aimerais qu'il sente l'évidence. Mais même si c'est tout à fait logique - dans ma tête avouons-le - qu'il ne me laisse pas crever après m'avoir sauvée, il n'est très certainement pas obligée de répondre oui à ma demande. Ça remarque me tue. Sur le coup, j'ai bien envie de pleurer comme un bébé, mais ça lui prouverai que je ne suis pas apte à recevoir un enseignement de sa part. Je ne sais pas quoi lui répondre et je n'ai même pas le temps de chercher un quelconque début de phrase qu'il commence à s'en aller. Paniquée sur le coup, je tente un pas désespéré vers lui, la main en avant mais il se retourne, me laissant juste un millième de seconde pour me ressaisir ainsi qu'adopter une pose presque naturelle afin qu'il ne capte pas trop que j'ai voulu le rattraper et mendier sa bonté.

Sa question, en même temps que de me rappeler le choc de ce matin me fait l'effet d'une bombe. Elle me rend déterminée encore plus que d'habitude. Il faut que je lui réponde, même si pour cela, je dois ressasser des souvenirs que j'aurais aimé effacé de ma mémoire. « Du dégoût, pour ma personne. Voilà ce que j'ai ressenti. Hier, en position de défense, j'ai tué un mec. J'ai pas aimé faire ça mais il le fallait. Et aujourd'hui, en position d'attaque, j'ai tué une fille, sans défense et je me suis dégoûtée. Je vais devoir vivre avec ça toute ma vie, mais si c'est le prix à payer pour survivre et retourner chez moi un jour, alors ça me va. Mais pour survivre jusque là, j'ai besoin que tu m'apprennes. » Je prends une inspiration, tentant de calmer mes mains qui tremblent. Ça aussi je dois apprendre, calmer mes émotions. Par la suite, il me demande si j'ai rencontré beaucoup de monde depuis mon arrivée. Je sais pas si en général, ça fait beaucoup, mais à mon goût beaucoup trop. Je ravale ma salive et me tiens prête à tout lui révéler. Après tout je m'en fiche. Et même si je commence à comprendre à comment être stratégique, je ne suis plus à ça près, j'en ai rien à fiche des autres... Enfin presque. «J'ai rencontré le pire fou furieux que la Terre ait pu créer. J'ai essayé de lui voler une arme et depuis il me traque. Ihn Kyang qu'il s'appelle d'après ce que tout le monde dit. Un autre chasseur de surcroix, plus celui que tu as tué. Sinon plusieurs personnes qui ne veulent pas jouer le jeu dont deux extrêmement niaises je trouve, qui pensent qu'elles vont réussir à trouver une solution pacifiquement. Et enfin celui qui m'a fait ça. » Je lui montre alors ma côté joliment bleutée et violacée. « Un militaire, accompagné d'un JS je sais pas quoi. J'ai pas très bien entendu leur prénom, je ne m'en préoccupai pas. Avec le Ihn Kyang, ça doit être le plus redoutable de l'île. » Je fronce les sourcils et m'approche de Seung Ho d'un pas ambitieux. « Partant ou non? »
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▬ Une trousse de toilette contenant en prime un antiseptique et des compresses
▬ Un peigne & du dentifrice

▬ Une gourde
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▬ Une carte de l'île avec ses zones
▬ Une boussole
▬ Une lampe torche (avec piles)
▬ Un rouleau de cellophane


▬ Un livre sur les tactiques militaires
▬ Un briquet
▬ Une balle anti-stress
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▬ Un tekken recouvert de poison
▬ Une hache
▬ Un fusil à pompe
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▬ Machette

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MessageSujet: Re: Ce matin, un lapin... || Song Elbereth ||   Dim 7 Sep - 14:09

Je l’écoute me confesser ses sentiments après la mise à mort d’autres personnes. En toute franchise, je n’imaginais même pas qu’elle puisse déjà avoir tué quelqu’un, ne serait-ce que par accident, mais vraisemblablement, elle cache une force insoupçonnée derrière ce joli visage innocent. Deux personnes en deux jours, c’est beaucoup pour une demoiselle non préparée, lâché sur cette île il y a peu. Elle m’explique à quel point ce fut difficile pour elle, mais que si c’est la seule manière de survivre, et de quitter cette île, alors elle est prête à continuer ainsi.

Cette confession, loin de m’attendrir, ne me laisse néanmoins pas indifférent. Elle me place dans une situation bien dérangeante, car d’un côté, sa détermination et sa force de caractère me donne envie de l’aider, mais d’un autre côté, l’aider serait mettre de côté ne serait-ce qu’un instant les règles selon lesquels je me bats. Plongé dans mes réflexions, je ne peux néanmoins m’empêcher de remarquer ses tremblements, sa longue inspiration… tant de signe qui montre qu’elle est grandement affectée par les morts qu’elle a laissé dans son sillage. La voir ainsi me fait me poser des questions qui me sont déjà venu, pas nécessairement sur cette île, mais sur moi en général. Les morts ne me font plus aucuns effets, ou du moins, pas ce genre d’effet. J’ai été entrainé pour ça, et je suis fier de pouvoir me battre pour mon pays comme je le fais actuellement, mais parfois, il m’arrive de demander si ça justifie tout ça. Mais je ne doute jamais très longtemps, et ce n’est de toute manière vraiment pas le moment, alors j’oubli ces doutes, ils reviendront certainement à la charge plus tard, mais ça ne changera rien au fait que je suis fier d’être ce que je suis, et que je continuerais ainsi encore et encore.

Ma décision toujours en suspens, je préfère donc lui demander si a elle rencontrée d’autres personnes. Elle pourrait toujours se révéler utile en me donnant quelques informations. C’est ainsi qu’elle me parle d’un Ihn Kyang. Un chasseur de plus à surveiller de près on dirait. Mais ni lui ni les personnes niaises dont elle me parle ne m’intéresse pour l’instant, car elle me fait maintenant pars d’un militaire, accompagné d’un autre gars. Un militaire ? Quelles sont les chances pour qu’il y ait un autre militaire sur cette île, autre que Jae Hwa et moi ? Elles sont minces, mais étant donné que les chances que je me retrouve moi-même envoyé ici étaient quasiment nulles, je préfère ne pas me berner de faux espoir.

« Un militaire hein ? »

Si c’est bien Jae Hwa, ça ne m’étonne pas qu’elle le place en haut de la chaîne alimentaire.

« Tu saurais me le décrire ? Un détail particulier t’a frappé à son sujet, comme sa corpulence, son visage ? »

L’espoir fait vivre comme on dit. De toute manière, même si ce n’est pas Jae Hwa, les informations qu’elle pourrait me donner sur lui pourront toujours m’être utiles, alors je serais bien idiot de ne pas en profiter. De son côté, Less n’oublie pas ses priorités, et relance sa demande, s’approchant de moi, pleine d’espoir… ou d’autres choses, avec elle, je ne saurais vraiment le dire.

« Laisse-moi d’abord voir ta couleur… et c’est un point non négociable. Je ne veux pas entrainer quelqu’un sans en savoir un minimum. »

Je ne connais moi-même pas encore ma propre couleur, et pour le bien des statistiques, je devrais tôt au tard me débrouiller pour le savoir, le mieux étant que ce soit plus tôt que tard, car tant que je ne saurais pas de quelle faction je suis, je ne pourrais veiller à équilibrer mes cadavres, et maintenant les statistiques comme il se doit, mais en tout franchise, pour l’instant ne pas la savoir est un bel avantage dans la situation actuelle : si je l’aide, je n’aurais aucun état d’âme.

J’attends sa réponse, quoique simplement par désir de respecter les convenances, mais je m’enquiers néanmoins d’une chose, même si peu m’importe sa réponse, car dans tous les cas je vérifierais par moi-même :

« Connais-tu ta faction ? »

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